TOUT SAVOIR SUR LA CYSTITE ET LA FAÇON DE LA SOIGNER

Tout savoir sur la cystite et la façon de la soigner | DIJO l'expert du ventre, de la digestion et des probiotiques

4 à 6 millions ! C’est le nombre de cystites en France, par an ! Comme le montre ce chiffre, c’est l’une des infections les plus fréquentes, car on estime que 25 à 50% des femmes connaîtront au moins une cystite au cours de leur vie. C’est d’ailleurs un chiffre largement sous-estimé, car beaucoup guérissent spontanément, avec une bonne hydratation. 

La cystite, c’est quoi ? C’est ce que l’on appelle également une infection urinaire, dont les principaux symptômes sont des brûlures urinaires, des envies trop fréquentes ou des difficultés d’évacuation de l’urine. Autres symptômes assez communs : des douleurs dans le bassin et/ou le bas du dos.

Pourquoi ne mentionner que les femmes en parlant de cystite ? La raison est anatomique et influence directement la prévalence de cette affection. En effet, l’immense majorité des cas sont représentés par les femmes : l’urètre est beaucoup plus court chez les femmes que chez les hommes, ce qui permet aux pathogènes de coloniser plus facilement la vessie. De nombreuses bactéries peuvent causer des cystites, et les traitements antibiotiques sont souvent privilégiés par les médecins.

Mais en identifiant précisément les causes, il est sûrement possible de les éviter… Et bien en réalité, pas vraiment ! Car même si on peut éviter certains facteurs de risque comme l’utilisation de spermicides, ou la mauvaise hygiène, beaucoup de causes de la cystite sont des causes qui nous concernent toutes sans que nous puissions réellement avoir une influence dessus. La première cause étant : être une femme ! Comme mentionné précédemment, de par notre anatomie, nous sommes naturellement plus exposées à cette affection. L’âge a également un impact sur l’apparition des cystites, les personnes âgées ont un risque accru, et ça, on n’y peut rien… Enfin, même si la cystite n’est pas une maladie sexuellement transmissible, les rapports sexuels favorisent le déplacement de certaines bactéries qui pourront par la suite coloniser la vessie. Un bon moyen d’éviter cela, c’est d’uriner après chaque rapport.

L’une des voies thérapeutiques qui serait à privilégier, c’est la restauration et/ou la préservation d’une flore vaginale saine et équilibrée. Pour cela, il est primordial de prendre des probiotiques pour repeupler sa flore de bonnes bactéries si des antibiotiques vous ont été prescrits. Mais c’est aussi judicieux d’en consommer en prévention, surtout si vous êtes sujette aux cystites à répétition. La flore vaginale a un rôle majeur pour freiner la prolifération de bactéries pathogènes au niveau de l’urètre. 

Chez Dijo, on a créé Flore vaginale probiotiques, contenant 3 souches et 10 milliards d’UFC, pour restaurer ou maintenir l’équilibre de la flore vaginale, et ainsi, limiter le risque d’infection comme les cystites ou les mycoses. De même, mieux vaut privilégier un savon au pH neutre pour sa toilette intime, afin de ne pas dénaturer sa flore intime.

Le traitement par les plantes a également fait ses preuves. Beaucoup connaissent les bienfaits de la canneberge, ou cranberry, sur les infections urinaires, mais une autre solution de phytothérapie a fait ses preuves : la piloselle. Grâce à ses propriétés antiseptiques, elle réduit la prolifération bactérienne. Vous pouvez d’ailleurs retrouver cette plante aux effets diurétiques dans notre Potion détox, un concentré de 5 plantes, aux vertus dépuratives et drainantes, qui ont donc d’autres bienfaits comme la détoxification de l’organisme, l’amélioration du confort digestif et de la qualité de la peau.

L’alliance des plantes et des probiotiques en prévention des cystites est une attitude intelligente puisque les plantes vont limiter la prolifération des pathogènes, tandis que les probiotiques maintiendront l’équilibre du microbiote intime.


Sources :

[1] Cystite : retour sur les causes. (2014).Passeport santé.$

[2] Aragón, I. M., Herrera-Imbroda, B., Queipo-Ortuño, M. I., Castillo, E., Del Moral, J. S., Gómez-Millán, J., Yucel, G., & Lara, M. F. (2018). The Urinary Tract Microbiome in Health and Disease. European urology focus, 4(1), 128–138. https://doi.org/10.1016/j.euf.2016.11.001

[3] Dobrohotova, Y. E., Korotkikh, I. N., Kuzmenko, A. V., V, K. V., & Gyaurgiev, T. A. (2021). Urologiia (Moscow, Russia : 1999), (4), 30–34.