Les probiotiques : les meilleurs amis des femmes

Les probiotiques : les meilleurs amis des femmes | DIJO l'expert du ventre, de la digestion et des probiotiques

Les probiotiques nous aident dans bien des situations, ils sont adaptés et bénéfiques à tout type de population. Ils aident les personnes âgées à pallier les effets du temps qui se répercutent sur le transit, les enfants à se constituer des défenses immunitaires solides, les sportifs à maximiser leurs performances et globalement l’ensemble de la population à se sentir mieux. Mais s’il y a bien une catégorie de personnes qui a toujours besoin des probiotiques, à tout âge, ce sont les femmes, car un microbiote déséquilibré aura des répercussions néfastes à chaque étape de la vie d’une femme. Alors quels bénéfices pouvons-nous tirer des probiotiques en tant que femme ?


En période de syndrome prémenstruel

Le syndrome prémenstruel, ou SPM, c’est un phénomène qui touche 90% des femmes, à différents niveaux, et qui survient 2 à 7 jours avant les règles, mais il peut se déclarer jusqu’à 14 jours avant les règles ! C’est donc un syndrome très commun, puisque la quasi-totalité des femmes déclare être sujette à l’un ou plusieurs des symptômes identifiés : la fatigue, les fringales, l’irritabilité, la sensibilité mammaire… Mais également les troubles digestifs ! Nombreuses sont les personnes qui voient leurs ballonnements augmenter et leur transit perturbé. Or, les probiotiques apportent des solutions à plusieurs symptômes relatifs au SPM. En effet, le premier mode d’action de ces bonnes bactéries concerne le confort digestif, ils permettent donc de réduire les ballonnements et d'accélérer les transits paresseux. Mais ce n’est pas tout, puisqu’ils permettent également d’améliorer le moral, de calmer l’anxiété et l’irritabilité.


Pendant une grossesse

Lorsqu’on attend un enfant, la prise de probiotiques est bénéfique à l’enfant comme à la mère. Dans un premier temps, ils permettent de vivre ces 9 mois plus sereinement, puisqu’ils limitent les risques de diabète gestationnel et agissent, encore une fois, en renfort de la barrière intestinale pour limiter les troubles digestifs, très récurrents chez les femmes enceintes. Autres désagréments récurrents quand on attend : les mycoses et les cystites. Celles-ci sont souvent liées à un déséquilibre des flores intestinales et vaginales, on peut donc se rapprocher des souches spécifiques au microbiote vaginal. Flore vaginale probiotiques est un produit qui concentre 3 souches destinées à l’équilibre de la sphère intime.

Concernant les bénéfices apportés à l’enfant, qui construit son capital bactéries au cours de ses 3 premières années de vie, il est essentiel d’avoir une flore équilibrée au moment de l’accouchement, car c’est à ce moment que le bébé entrera au contact des premières bactéries. La mère lègue donc une partie de son profil microbien à son enfant, pendant l’accouchement et l’allaitement. Outre les nombreux bénéfices de démarrer sa vie avec un capital bactéries de qualité, cela permet également de prévenir l’apparition d’allergies chez l’enfant, allergies qui ont considérablement augmenté ces dernières décennies, principalement en raison de la forte augmentation de dysbiose. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’article “La constitution du microbiote chez les enfants”.


À la ménopause

La chute des hormones sexuelles à l’arrivée de la ménopause a un impact sur le microbiote vaginal, comme intestinal. Les pertes en lactobacilles, largement majoritaires au niveau de la sphère intime, touchent une bonne partie des femmes, mais c’est un phénomène méconnu qui donne lieu à des sécheresses intimes, des douleurs pendant les rapports, une atrophie des muqueuses, etc. Au niveau de la flore intestinale, elle se retrouve fortement dégradée pour les mêmes raisons ce qui engendre tout type de symptômes, notamment de plus fortes chances d’être sujette à l’ostéoporose. De plus, comme ces deux microbiotes sont intrinsèquement liés, ils s’influencent directement. 


Globalement…

… Les probiotiques aident les femmes dans bien des circonstances.

Par exemple, les femmes sont 3 fois plus sujettes à la constipation que les hommes, notamment à cause de leurs cycles menstruels, de la grossesse, de la ménopause… Mais même en dehors de ces périodes, nombreuses sont les femmes qui souffrent d’un transit lent. C’est l’un des premiers symptômes que la consommation de probiotiques peut résoudre. 

En tant que femme, nous sommes également plus sujettes aux cystites, du fait de notre anatomie : l’urètre est plus court chez les femmes, ce qui permet aux pathogènes de coloniser plus facilement la vessie. Mais s’il est plus facile pour eux d’arriver à leurs fins, c’est aussi parce que nous n’avons pas réussi à nous défendre. En temps normal, le microbiote intime est une barrière contre les agressions, mais pour cela, il faut qu’il soit équilibré. 

C’est le même principe pour les mycoses. Pour s’y soustraire, il faut préserver sa flore intime, la preuve en est que nous sommes beaucoup à connaître cette infection très dérangeante après avoir pris un traitement antibiotique. 

Quoi qu’il en soit, les femmes auront toujours besoin des probiotiques pour espérer un confort intestinal et intime durable, dans une société comme la nôtre où nous multiplions l’exposition aux facteurs de risque de dysbiose.


Chez DIJO, on a cherché à créer la cure de probiotiques la plus respectueuse de vos intestins. L’indispensable probiotiques contient 8 souches, aux rôles différents, pour cibler tous types de symptômes et désagréments. Ils rassemblent 28 milliards d’UFC, soit près de 3 fois la dose minimale de bactéries, pour garantir leur arrivée en nombre dans les intestins et le côlon.

 

Sources :

[1] Muhleisen, A. L., & Herbst-Kralovetz, M. M. (2016). Menopause and the vaginal microbiome. Maturitas, 91, 42–50. https://doi.org/10.1016/j.maturitas.2016.05.015

[2] Wolff, B. J., Price, T. K., Joyce, C. J., Wolfe, A. J., & Mueller, E. R. (2019). Oral probiotics and the female urinary microbiome: a double-blinded randomized placebo-controlled trial. International urology and nephrology, 51(12), 2149–2159. https://doi.org/10.1007/s11255-019-02282-3

[3] Aragón, I. M., Herrera-Imbroda, B., Queipo-Ortuño, M. I., Castillo, E., Del Moral, J. S., Gómez-Millán, J., Yucel, G., & Lara, M. F. (2018). The Urinary Tract Microbiome in Health and Disease. European urology focus, 4(1), 128–138. https://doi.org/10.1016/j.euf.2016.11.001

[4] Dickerson, L.M. (2008). Premenstrual syndrome. American family physician. Consulté le 22 Octobre 2021, sur https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/12725453/