COMMENT FAIRE FACE À L'HIVER ?

Faire face à l'hiver | DIJO l'expert du ventre, de la digestion et des probiotiques

Ça y est, c’est officiel… C’est l’hiver. Si vous vous demandiez pourquoi vous avez plus d’appétit, pourquoi la morosité s’est installée dans votre quotidien, pourquoi vous avez du mal à vous réveiller le matin, et pourquoi la concentration n’est pas de mise au travail, un seul coupable : l’entrée en hiver. C’est un phénomène bien connu, on parle de fatigue hivernale, et dans des cas plus importants, de dépression saisonnière. 

Les causes de ce phénomène sont nombreuses :

  • les baisses de moral peuvent être provoquées par la nuit qui tombe tôt, les chutes de température s’accompagnant parfois d’un mauvais temps récurrent
  • la fatigue est souvent causée par les petites agressions bactériennes et virales dont notre corps se défend sans que nous nous en rendions compte, par des carences en certains micronutriments du fait de notre alimentation qui change, et par un foie surchargé qui se fait d’autant plus ressentir lorsque l’on change de saison
  • une immunité amoindrie provient bien souvent d’une alimentation trop grasse (réconfortante cependant) et pas assez riche en micronutriments boosters de l’immunité. La virulence des pathogènes étant accrue en hiver, les chances de tomber malade sont augmentées, amplifiant ainsi tous les autres symptômes.

Pour beaucoup, c’est une fatalité. Mais il est tout à fait possible de se préparer à passer un hiver plus serein ! On vous donne quelques conseils pour y faire face. 


#1 - Adapter son alimentation en conséquence

On sait. Les envies primaires de l’hiver se concentrent plutôt autour des fondues et des raclettes. Et on ne vous dira jamais de les évincer, surtout si elles vous sont réconfortantes, mais elles ne doivent pas faire partie d’une alimentation complètement déséquilibrée pendant l’hiver. Quelle que soit la saison, le maintien des apports en macro et micronutriments est essentiel. Même si l’hiver fait que l’alimentation sera sûrement un peu plus riche, il faut garder en tête les recommandations nutritionnelles et composer ses assiettes intelligemment. 

Cependant, pour enrichir son alimentation, on peut cibler certains micronutriments boosters, et consommer les aliments qui en sont source.

Par exemple, certaines vitamines du groupe B, comme la B2 et la B8, permettent d’accentuer le métabolisme des macronutriments et engendrent un regain d’énergie. Elles sont très faciles à trouver puisque présentes dans tous les produits protéiques animaliers.

Un des aliments boosters far de l’hiver, c’est la gelée royale. Sa richesse en vitamines A et C stimule le système immunitaire et réduit la fatigue. Elle permet également un apport en vitamine D, dont nous manquons souvent en hiver du fait de l’ensoleillement moindre. Les études tendent à démontrer un lien entre cette vitamine et les concentrations en sérotonine, hormone du bonheur, dans notre cerveau, elle n’est donc pas à négliger. D’autres minéraux et antioxydants rentrent dans sa composition, lui conférant des vertus immunostimulantes, antivirales et antibactériennes, ce qui en fait un allié de taille pour tenir tout l’hiver.

Comme dit précédemment, un apport convenable en vitamine C permet de booster son immunité, et de limiter la fatigue. Il est très facile d’atteindre les recommandations en cette vitamine : un verre de 2 à 3 oranges pressés procurera aisément les taux à atteindre. D’autres fruits en regorgent également : les clémentines, les citrons, les pamplemousses, les kiwis,... Attention cependant à consommer ces fruits pendant un repas équilibré en macronutriments afin de limiter les pics de glycémie. Si l’on veut éviter cela, on peut se tourner vers des légumes comme le brocoli et le poivron qui sont également d’excellentes sources. 

Pour lutter contre le stress, l’anxiété, la nervosité, et le froid, on se tournera vers une petite cure de magnésium naturelle, grâce aux graines, aux algues, aux herbes, aux oléagineux et aux céréales qui en regorgent. Mention spéciale au chocolat noir qui nous apportera réconfort et magnésium !


#2 - Bouger et s’accorder le repos nécessaire

Pratiquer un sport a des vertus innombrables. Selon certaines études, l’exercice modéré aurait une incidence positive sur le risque d'infection et des effets anti-inflammatoires. En complément, un sommeil de qualité est primordial.


#3 - Profitez de chaque moment de soleil

Qui dit hiver, dit manque de lumière, donc baisse de la sécrétion de sérotonine, engendrant ainsi la fameuse déprime hivernale. La sérotonine se transforme par la suite en mélatonine, hormone du sommeil, ce qui peut favoriser la fatigue chronique. La déprime hivernale, même si elle reste relativement normale, ne doit pas être prise à la légère, pour ne pas se transformer en dépression saisonnière. 

Pour y faire face, profitez de la lumière du jour, à chaque fois que le soleil se manifeste, profitez-en pour faire une petite balade pour combiner avec de l’activité physique.


#4 - Envisagez une détox pour redynamiser les fonctions du foie

On le répète souvent, mais la fatigue, les problèmes de peau, les nausées, sont souvent des signes annonciateurs d’un foie surchargé. A chaque changement de saison, et d’autant plus en hiver après la période des fêtes, il est très utile de détoxifier son organisme. On vous explique comment faire dans l’article “Close-up sur le foie”. 


#5 - Entamer une cure de probiotiques

Contre la fatigue chronique, les problèmes de peau, le stress, les baisses d’immunité… Rien ne vaut une cure de probiotiques pour commencer l’hiver sur de bonnes bases. L’indispensable probiotiques renferme 8 souches de bactéries, pour tabler sur tous ces petits désagréments. La cure est à prendre sur deux mois minimum.


Sources :

[1] Passeport santé. Nos astuces santé pour tenir le choc au creux de l'hiver. Consulté le 18 Novembre 2021, sur https://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=astuces-sante-hiver-fatigue

[2] Gleeson, M. (2007). Immune function in sport and exercise. Consulté le 18 Novembre 2021, sur https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17303714/

[3] Wang, Y., Miller, J., Bello, N., & Shapses, S. (2020). Low-vitamin-D diet lowers cerebral serotonin concentration in mature female mice. Consulté le 18 Novembre 2021, sur https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32920521/