Probiotiques, prébiotiques, symbiotiques…Tout pour s’y retrouver !

Probiotiques, prébiotiques, symbiotiques…Tout pour s’y retrouver ! | DIJO l'expert du ventre, de la digestion et des probiotiques

Probiotiques, prébiotiques, symbiotiques… Entre tous ces “biotiques” on ne sait plus où donner de la tête, souvent, on y comprend rien, et c’est bien normal. Alors essayons d’y voir plus clair.

Petit voyage dans le temps, le mot “biotique” vient du latin bioticus qui veut dire “vie” et si on revient à notre ère, on le définit globalement comme ce qui est relatif au monde du vivant. 


Les probiotiques

Selon l’OMS, on définit les probiotiques comme des “microorganismes vivants qui, lorsqu’ils sont administrés en quantités adéquates, confèrent des avantages pour la santé de l’hôte”.

Que faut-il comprendre de cette définition ? Par “micro-organismes”, on entend “bactéries”, et au premier abord, ça peut faire peur puisque celles-ci sont souvent dépeintes négativement. On associe bien souvent le terme à la maladie, alors qu’il existe également de bonnes bactéries, qui nous aident dans de nombreux mécanismes de notre organisme, on en abrite d’ailleurs énormément. 

Mais avec nos modes de vie modernes, nous multiplions les facteurs de risque qui viennent tuer les bactéries qui logent dans nos intestins. Parmi eux, on retrouve la pollution, le tabac, l’alcool, l’alimentation industrielle, les antibiotiques… Ils viennent déséquilibrer notre flore intestinale, par la même occasion les nombreux mécanismes qui y sont associés, et cela se répercute directement sur notre santé, notre vitalité et certains caractères esthétiques comme la qualité de la peau.

C’est la raison pour laquelle la recherche s’est penchée sur des solutions, dont la meilleure reste sûrement la prise de compléments. En effet, les études ont permis de démontrer l’efficacité de la prise orale de probiotiques lorsque celle-ci est de qualité. Qu’est-ce que ça veut dire ? Des probiotiques de qualité, ce sont des compléments qui contiennent minimum 10 milliards d’UFC par prise, c’est la dose minimale que les études ont établie pour avoir un effet prouvé. Il est également recommandé de multiplier les souches, c’est-à-dire les espèces de bactéries, pour avoir une action complète. Assurez-vous également du sérieux de la production et de la conservation des produits, car les bactéries probiotiques sont relativement fragiles. 

Chez DIJO, on a eu vocation à créer la meilleure cure de probiotiques possible pour retrouver un équilibre au sein de son microbiote. Elle contient 8 souches sélectionnées pour leurs actions reconnues, ainsi que 28 milliards d’UFC pour garantir leur efficacité. Ainsi, on observe une meilleure digestion, un confort digestif global, un système immunitaire renforcé, une diminution du stress, une réduction des problèmes de peau, un regain d’énergie, un moral amélioré… 


Les prébiotiques 

Par “pré”, on entend “avant”. Les prébiotiques, c’est le substrat des probiotiques. Il s’agit de fibres ou de flavonoïdes qui ont la particularité de nourrir les bactéries intestinales. Les fibres, notamment, progressent tout le long du tube digestif sans être dégradées par l’homme, puisque nous ne les digérons pas, mais elles le sont par les bactéries qui les utilisent à bon escient. Ainsi, elles favorisent leur croissance et leur développement, mais elles dynamisent également leurs fonctions. Consommer des probiotiques et préserver l’équilibre au sein de son microbiote, c’est essentiel, mais en prodiguant à ces bactéries un environnement nutritif de qualité, c’est encore mieux et plus efficace.

On trouve des prébiotiques dans l’alimentation, mais attention, toutes les fibres ne sont pas à effet prébiotique. Pour en savoir plus sur les sources de prébiotiques, vous pouvez vous reporter à l’article “Comment booster son métabolisme avec les prébiotiques ?”.


Les symbiotiques

Le préfixe sym- fait ici référence à la réunion. Les symbiotiques, c’est la symbiose entre les probiotiques et les prébiotiques, on parle donc de symbiotiques lorsque les deux sont réunis. Ils agissent alors en synergie : les prébiotiques stimulent les probiotiques, ils favorisent leur survie dans le tube digestif et leur permettent de prodiguer tous leurs bénéfices dans de bonnes conditions.

Il est possible de créer sa propre association symbiotique en se renseignant sur les synergies les plus avantageuses qui existent entre telle souche de bactérie et tel prébiotique. 


Sources :

[1] Maldonado Galdeano, C., Cazorla, S. I., Lemme Dumit, J. M., Vélez, E., & Perdigón, G. (2019). Beneficial Effects of Probiotic Consumption on the Immune System. Annals of nutrition & metabolism, 74(2), 115–124. https://doi.org/10.1159/000496426

[2] de Vrese, M., & Schrezenmeir, J. (2008). Probiotics, prebiotics, and synbiotics. Advances in biochemical engineering/biotechnology, 111, 1–66. https://doi.org/10.1007/10_2008_097

[3] Orel, R., & Kamhi Trop, T. (2014). Intestinal microbiota, probiotics and prebiotics in inflammatory bowel disease. World journal of gastroenterology, 20(33), 11505–11524. https://doi.org/10.3748/wjg.v20.i33.11505

[4] Judkins, T. C., Archer, D. L., Kramer, D. C., & Solch, R. J. (2020). Probiotics, Nutrition, and the Small Intestine. Current gastroenterology reports, 22(1), 2. https://doi.org/10.1007/s11894-019-0740-3

[5] Holscher H. D. (2017). Dietary fiber and prebiotics and the gastrointestinal microbiota. Gut microbes, 8(2), 172–184. https://doi.org/10.1080/19490976.2017.1290756

[6] Markowiak, P., & Śliżewska, K. (2017). Effects of Probiotics, Prebiotics, and Synbiotics on Human Health. Nutrients, 9(9), 1021. https://doi.org/10.3390/nu9091021